Bring Me the Horizon's Rise en tête d'affiche de l'arène en plein écran au MSG Show

L'ascension de Bring Me the Horizon, du jeune groupe de deathcore à la tête d'affiche de l'arène, a été pleinement exposée samedi soir 2 mai au Madison Square Garden de New York, où le groupe britannique a vendu à guichets fermés « l'arène la plus célèbre du monde ».

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Le groupe a décrit la tournée comme une expérience immersive et multisensorielle et, dans la pratique, cette promesse tient. Ce n’est pas un simple spectacle de rock d’arène, c’est quelque chose de plus complexe, de plus délibéré et parfois de plus écrasant. La production s'appuie fortement sur la fusion de la musique et de la technologie, avec une identité visuelle qui semble tout aussi importante que les chansons elles-mêmes.

Ce qui est immédiatement ressorti, c'est à quel point le groupe a évolué, pas seulement musicalement, mais aussi dans la façon dont il se présente. Il y a un changement générationnel dans le spectacle, où les racines musicales lourdes se heurtent à la culture numérique, au travail de caméra en direct et à un rythme presque cinématographique.

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Le leader Oli Sykes reste le point central, mais il est rarement un simple personnage sur scène. Des caméras le suivent en permanence, pénètrent dans son espace et projettent ses mouvements sur des écrans géants en temps réel. Il ne s’agit pas seulement de donner une meilleure vue aux derniers rangs, cela devient une partie du spectacle lui-même. Son image est déformée, superposée et retravaillée grâce à des visuels pilotés par l'IA, transformant les images en direct en quelque chose de réactif et, parfois, intentionnellement désorientant.

L’effet global penche vers une sorte d’atmosphère tech-dystopique, épurée et un peu inquiétante, où la frontière entre la performance physique et son reflet numérique commence à s’estomper. C'est ambitieux, et pendant une grande partie de la nuit, ça marche. L’ampleur de tout cela s’adapte à la pièce et renforce l’idée selon laquelle Bring Me the Horizon va au-delà des limites traditionnelles d’un spectacle de rock live.

En même temps, chaque instant ne se déroule pas comme prévu. Certains fans ont souligné que la présence constante de caméras, en particulier lors de chansons plus émouvantes, pouvait être gênante. Il y a eu des moments où Sykes était au sol, visiblement impliqué dans la performance, le genre de scène où l'on ressent normalement un lien direct avec l'artiste. Au lieu de cela, avec une caméra juste devant son visage tout le temps, cette connexion a semblé légèrement interrompue. L'attention s'est déplacée, ne serait-ce que pour une seconde, de l'émotion de la chanson aux mécanismes de capture et de projection.